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Stéphanie, Emy et Emilie se rendent au restaurant à Blankenberge: "On était à 1000 lieues d'imaginer qu'on allait être emportées par le vent" (vidéo)

 
 

C’est un week-end à la mer entre filles qui a pris une tournure pour le moins inattendue et dont nous avons eu écho via le bouton orange Alertez-nous et cette incroyable vidéo que Stéphanie nous a envoyée…

Stéphanie, Emy et Emilie sont 3 Namuroises parties ce vendredi à Blankenberge. Conscientes que la météo allait être pluvieuse, les trois trentenaires ont tout de même maintenu leur séjour. "On avait bien vu, il y a quelques jours en consultant la météo qu’il allait pleuvoir, mais on n’avait pas envie d’annuler et on s’est dit qu’on ferait du shopping."

C’était sans compter sur Odette, qui allait jouer les incrustes.

Et Stéphanie de raconter : "A notre arrivée, on a vu que la mer était déchaînée, avec des vagues très impressionnantes… On s'est dit: "Wouaw, ça change de décor..."

Mais c’est à l’heure de se rendre au restaurant que les 3 trentenaires se rendent compte qu’elles sont face à une réelle tempête. "On n’arrivait pas à ouvrir la porte de l’immeuble pour en sortir. On a dû pousser comme des folles. J'ai commencé à filmer la scène. On était à 1000 lieues d’imaginer qu’on allait être emportées."

Une fois la porte franchie, les 3 jeunes femmes se font littéralement emporter par les rafales de vent. Elles crient. Et Stéphanie se retrouve au sol. "J'ai été comme plaquée au sol. On a dû appeler les secours". Dépêchés sur place, ils constatent que la jeune femme souffre d'une grosse entorse.

Après le départ des secours, les 3 copines décident alors de rebrousser chemin… Mais les rafales de vents les empêchent de se mouvoir comme elles l’entendent.  Des gens, alertés par leurs cris, viennent leur prêter main forte et leur conseillent d'avancer à 4 pattes. C’est finalement en se tenant toutes les 3 au mur qu’elles parviennent à rentrer dans leur immeuble. "Une opération qui a duré une heure aller et retour... pour effectuer 30 mètres", résume la Namuroise.

Une fois leurs esprits retrouvés, les jeunes femmes veulent commander en ligne un plat à emporter, "mais la livraison était impossible", nous raconte Stéphanie… Et de conclure: "Plus personne ne pouvait circuler sur la digue. C’était interdit."

En attendant les 3 jeunes femmes ont vécu un début de week-end dont elles se souviendront longtemps.




 

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