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L'angoisse d'Agnès dont le fils reprend le bus TEC lundi: "Certains enfants pourraient se retrouver abandonnés sur le trottoir"

L'angoisse d'Agnès dont le fils reprend le bus TEC lundi:
(c) Belga
 
CORONAVIRUS
 

À partir de lundi prochain, l'ensemble des années primaires sera concerné par une reprise des cours, à des fréquences variables, de quelques jours à tous les jours de la semaine, selon les contraintes d'organisation et de logistique de chaque école. Ce retour impliquera nécessairement une hausse du nombre d'élèves sur le réseau TEC. Pour y répondre, les bus auront une capacité d'accueil augmentée. La totalité des places assises pourra à nouveau être occupée et un maximum de 4 ou 6 passagers, selon que le bus est standard ou articulé, pourront se tenir debout. Par ailleurs, depuis le 18 mai déjà, la circulation des bus a repris un fonctionnement normal de période scolaire.

Cela suffira-t-il à absorber l'augmentation d'usagers à partir du 8 juin ? Il est difficile de se prononcer à l'avance car on ne sait pas exactement combien d'enfants retourneront à l'école. Mais Agnès, mère d'un garçon de 10 ans qui va reprendre "full time" et prend le bus pour rentrer à la maison, est inquiète. Elle craint que des enfants, comme son fils, ne puisse accéder au bus, trop rempli, "ce qui signifie donc qu'ils pourraient se retrouver abandonnés sur le trottoir", écrit-elle via notre bouton orange Alertez-nous.

Elle a appelé le TEC Brabant wallon qui, selon elle, "n'a pas envisagé cette situation et compte sur le fait que, d’après l’historique des semaines précédentes, le nombre d’enfants présents aux arrêts ne devraient pas être trop important". Mais pour Agnès, il faut anticiper. "C’est inqualifiable que personne tant au niveau du TEC que de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne prévoit de plan B si le cas de figure venait à se présenter", dit la maman qui va équiper son fils d'un GSM. "Cela me permettra certainement de le rassurer, mais pas de venir directement à 'son secours' si je suis localisée à plusieurs dizaine de kilomètres de lui", déplore-t-elle toutefois.

 




 

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