En ce moment
 
 

Les "salons" de Messenger accueillent désormais jusqu'à 50 personnes

Les
Deux mois après le lancement des "Messenger Rooms", qui permettent de retrouver ses "amis" dans des "salons virtuels", Facebook donne désormais la possibilité de s'en servir pour diffuser en direct dMartin BUREAU
 
 

Deux mois après le lancement des "Messenger Rooms", qui permettent de retrouver ses "amis" dans des "salons virtuels", Facebook donne désormais la possibilité de s'en servir pour diffuser en direct des conférences ou des cours de yoga, par exemple.

Jusqu'à présent il s'agissait d'ouvrir une "pièce" à tous ses contacts ou sur invitation, pour des discussions informelles.

L'outil, dans les pays où il est disponible, doit maintenant permettre à des artistes de s'adresser à leurs fans pour lever des fonds ou à des organisations de diffuser une cérémonie religieuse ou encore de faire "visiter" un lieu temporairement fermé au public, comme les musées ou les zoos.

La pandémie de Covid-19 et les mesures de distanciation sociale ont rapidement consacré Zoom, le logiciel de visioconférence, comme portail d'accès à sa vie sociale, professionnelle, scolaire, etc.

Les groupes technologiques qui proposaient déjà des services similaires d'appels vidéo, pour les particulierS ou les entreprises, se sont rapidement engouffrés dans la brèche.

Teams (Microsoft), Hangout et Meet (Google) ou encore Messenger, WhatsApp et Instagram (Facebook) ont ainsi musclé leur offre en termes de capacités et de fonctionnalités, avec la vue en "mosaïque" des participants, par exemple.

Ce marché est rapidement devenu essentiel pour tous les acteurs de la communication.

Accusé par la start-up Slack de forcer la main des utilisateurs de sa populaire suite de bureautique Office en leur imposant l'outil Teams, Microsoft a répondu mercredi que "Slack a souffert de son absence de visioconférence".




 

Vos commentaires